QUARANTE CARTONS. VINGT ANS DE MENSONGES. UN DERNIER TOUR DE PISTE.
Quand Julien, Thomas, Sophie et Élias se réunissent dans la villa de leur défunt ami Marc, ils s’attendent à un deuil classique. Ils trouvent à la place une armée de quarante boîtes numérotées, dressées comme des juges silencieux au milieu du salon
À l’intérieur : ni souvenirs attendris ni reliques inoffensives. Juste la comptabilité froide de leur amitié. Contrats cachés, jalousies millimétrées, trahisons par omission et secrets d’un passé criminel : Marc a passé sa vie à cartographier leurs failles pour mieux les garder sous sa coupe.
Pourquoi vous allez adorer Nos Solitudes Communes :
- Un huis clos féroce : une tension psychologique qui monte crescendo au fil des cartons.
- Des personnages complexes : des adultes brillants mais englués dans leurs contradictions et leurs rancœurs.
- Un humour noir jubilatoire : le cynisme comme bouclier ultime face au naufrage des illusions.
Plongez dans un roman psychologique mordant et sans concession sur l’amprise, la solitude et les comptes d’apothicaire de nos plus proches relations.
Résumé Éditeur (Quatrième de couverture)
Quarante cartons. Vingt ans de mensonges. Un dernier tour de piste pour un mort qui refuse de se taire.
Quand Julien, Thomas, Sophie et Élias héritent de la corvée de vider la villa de Marc, ils s’attendent à un deuil classique. Ils trouvent à la place une armée de boîtes numérotées, dressées comme des juges silencieux au milieu du salon.
À l’intérieur : ni souvenirs attendris ni reliques inoffensives. Juste la comptabilité froide de leur amitié. Contrats cachés, jalousies milimétrées, trahisons par omission et secrets d’un passé criminel : Marc a passé sa vie à cartographier leurs failles pour mieux les garder sous sa coupe.
Tandis que les masques tombent et que l’alcool aide à faire passer la pilule d’une vérité insoutenable, les quatre survivants réalisent que leur plus grand ennemi n’est pas mort. Il est juste là, assis au creux de chaque souvenir, en train de rire de leur désarroi.
Un roman psychologique mordant et féroce sur l’amitié, l’emprise et la solitude des survivants.
Pitch Long
Et si vos meilleurs amis étaient en réalité vos geôliers les plus intimes ? Lorsque Marc s’éteint, il lègue à ses plus proches complices un testament sous forme de piège mental : un inventaire de quarante boîtes qui dissèque, avec un cynisme redoutable, les rouages cachés de leur bande. En s’enfonçant dans ce huis clos étouffant au bord de la Méditerranée, Julien, Thomas, Sophie et Élias découvrent que leur solidarité n’était qu’une construction artificielle, un pacte d’utilité mutuelle et de chantage affectif dirigé par un marionnettiste de génie. Entre rires jaunes et confrontations explosives, Nos Solitudes Communes dresse le portrait vénéneux d’une amitié vécue comme une entreprise de contrôle total, où l’on finit toujours par payer l’addition des illusions partagées.
Note d’Intention
Nos Solitudes Communes est né d’une interrogation frontale : que reste-t-il de nos liens lorsque l’on retire la légèreté, l’habitude et le divertissement ? À travers ce roman, j’ai voulu explorer l’amitié non pas comme un sanctuaire bienveillant, mais comme un territoire politique, traversé de rapports de force, de calculs inconscients et de dettes invisibles.
Porté par une écriture incisive et un humour noir omniprésent, le récit s’attache à décortiquer la psychologie de personnages accomplis en apparence, mais profondément infantilisés par leurs dynamiques de groupe. En transformant le deuil en une autopsie collective, ce livre interroge notre propre terreur de la solitude et notre propension à s’enfermer dans des liens toxiques par simple peur du vide.





